- Dix mille litres d’air passent chaque jour par nos poumons
- Une plante pour 9m² (La multiplicité des plantes et leur grosseur assurent un résultat proportionnellement plus important)
- De belles usines à dépolluer (savoir expliquer le principe de bio-épuration)
- Les plantes transpirent pour nous !
- On en dispose partout, même dans la chambre
- Le plus naturel des anti-stress
- 5 conseils pour bien les soigner :
1- De la lumière mais pas le plein soleil.
En hiver, approchez-les des fenêtres ; en été, éloignez-les d’un mètre.
2- Pour éviter les moisissures
Placez 2 à 4 cm de billes d’argile sur la terre et laissez-la bien sécher entre deux arrosages. Sauf exceptions (papyrus, capillaires...), les plantes survivent mieux au manque d’eau qu’à la noyade.
3- Jamais d’eau stagnante dans la soucoupe ou le cache-pot !
Le mieux est d’y mettre des billes d’argile et de privilégier, pour les gourmandes en eau, les bains de pots, puis de bien les égoutter.
4- Offrez-leur une période de repos hivernal
Au frais (entre 15 et 18 °C), avec un arrosage minimum. Apport d’engrais uniquement pendant les phases de croissante active.
5- Nettoyez les feuilles régulièrement
- Retenez 5 plantes vertes championnes de régénération d’air
Le philodendron géant ou pothos humidifie les atmosphères trop sèches et absorbe les polluants des matériaux de décoration. Parfait dans une pièce fraîchement repeinte ou meublée.
Le chamaedorea, avec son fort taux de transpiration, lutte contre l’air sec. Ce palmier porte-bonheur en Asie est un allié de choix contre le benzène, le trichloréthylène et le formaldéhyde.
Le ficus benjamina élimine le formaldéhyde. Mais « monsieur » est exigeant : il déteste le manque de lumière, les courants d’air et les changements de place ! Une famille à éviter en cas d’allergie au latex.
Le chlorophytum, appelé aussi plante araignée, est d’une efficacité remarquable : en quelques jours, il absorbe 90 % du formaldéhyde et du monoxyde de carbone. Robuste, il se multiplie facilement et ne réclame que peu de soins. Panaché, il a besoin de plus de lumière que vert.
Le dracaena, qui peut vivre mille ans dans la nature, agit contre un large spectre de polluants. Il a besoin de lumière vive. Rappelez que les petits tronçons à la mode, dits bambous du bonheur, font partie de cette famille !
- Retenez 3 plantes fleuries championnes de régénération d’air
L’azalée agit contre l’ammoniaque des produits ménagers. Idéale pour la cuisine ou la salle de bains, à mi-ombre.
Le spathiphyllum, avec sa floraison quasi permanente, enchantera votre intérieur. Il est gourmand en acétone, trichloréthylène, benzène et formaldéhyde. Une perle !
L’orchidée papillon (phalaenopsis), la magnifique, a des grosses feuilles et des racines aériennes à l’activité dépolluante très intéressante.
Les conclusions des recherches menées sur le sujet insistent sur le fait qu’une seule plante n’élimine pas tous les types de polluants. Différentes plantes doivent donc être utilisées pour une action dépolluante complémentaire.
1. Des résultats d’études à connaître
1.1 Les études historiques de la NASA menées par le docteur Wolverton.
Lorsqu’en 1973, les équipes de la NASA (Agence spatiale américaine) récupérèrent le Skylab 3, ils identifièrent, à l’intérieur même de la capsule, plus d’une centaine de produits
composés organiques volatils, plus connus sous le trigramme
COV. Ces constatations menèrent les chercheurs à pousser plus avant leurs recherches sur la pollution de l’air et notamment de l’air à l’intérieur de lieux clos. Ces derniers pressentaient les effets néfastes des COV sur la santé.
Des plantes d’intérieur à feuillage ont été introduites pour évaluer leur capacité d’absorption des COV de l’espace nouvellement construit et meublé. Ce filtre de plantes a été réalisé avec 15 plantes mises en pot standard. La qualité d’air a été de nouveau examinée. Les résultats ont prouvé que la majeure partie des COV avait été éliminée. Le résultat final était qu’on n’éprouvait plus les mêmes affections qu’auparavant, lorsqu’on y entrait. Ce fut la première application « réelle » utilisant les plantes d’intérieur pour purifier l’air intérieur.
Il faut attendre plus de dix ans pour qu’en 1984 des études publiées par la NASA démontrent l’efficacité de certaines variétés de plantes sur l’absorption des composés organiques volatils qui polluent l’intérieur des bâtiments.
Selon la NASA et un rapport publié en 1989 par le docteur Wolverton,
"Si l’homme doit évoluer dans des environnements clos, sur Terre ou dans l’espace, il doit s’appuyer sur des supports naturels de vie : les plantes".
Profitez de cette conclusion pour vanter l’intérêt de la présence de plantes en intérieur !
1.2 Les études de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI).
L’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI), créé par les ministères en charge de la Construction, de la Santé et de l’Ecologie, L’ADEME, le CSTB et l’ANAH, présente les résultats de la première campagne nationale sur la qualité de l’air dans les logements en France. Cet état de la qualité de l’air ciblé sur une trentaine de polluants chimiques, physiques et microbiologiques est la première référence disponible sur la pollution dans le parc de logements français.

La qualité de l’air que nous respirons dans les différents lieux intérieurs que nous fréquentons tous les jours 22 heures sur 24 - logements, bureaux, écoles, transports, espaces de loisirs…- est reconnue aujourd’hui comme un enjeu de santé publique tant au niveau international qu’en France.
La pollution de l’air intérieur est suspectée de jouer un rôle significatif dans l’accroissement de diverses pathologies chroniques et les allergies respiratoires.

Produits de construction et de décoration, d’ameublement, d’entretien, de bricolage, équipements de chauffage et de production d’eau chaude, présence humaine et activités liées aux besoins essentiels (cuisine, hygiène, lavage) ou autres (tabagisme, utilisation de bougies, d’encens, cosmétiques, présence de plantes et d’animaux domestiques), air extérieur..., sont autant de sources et vecteurs des pollutions observés.
1.3 Rapport de « Que Choisir ? »
Un rapport de l’"UFC Que Choisir ?" du 23/11/2006 montre que selon une importante étude menée par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur concernant la pollution intérieure, plus de 10 % des logements analysés sont très pollués.
"La pollution chimique est plus importante à l’intérieur qu’à l’extérieur." Le constat de la première étude à grande échelle de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur ne se veut guère rassurant.
Selon cette étude,
près d’un logement sur dix présente des niveaux de pollution chimique très élevés (présence simultanée de 3 à 8 composés à de très fortes concentrations) que ce soit en raison des acariens, du tabagisme, des produits d’entretien ou des appareils de chauffage.
Nous respirons approximativement
6 à 10 litres d’air toutes les minutes, soit environ
15 000 litres par jour et nous passons environ 80 % de notre temps à l’intérieur (bureau, habitation, école...).

Des idées souvent préconçues par les clients :
‘Peut-on dormir dans une pièce où se trouve une plante ?’
Bien que les plantes respirent comme les être humains, les quantités en jeu sont trop faibles pour avoir une incidence. En outre, même si la plante rejette du CO2 durant la nuit, elle l’absorbe pendant la journée et rejette de l’oxygène grâce à la photosynthèse. L’air intérieur est régénéré.
On peut dormir dans une pièce où se trouve une plante.
‘Les personnes allergiques peuvent-elles vivre entourées de plantes ?’
Oui, certaines plantes permettraient de réduire les polluants allergisants grâce à leur métabolisme.
1.4 Le programme Phytair.
Des expérimentations ont ainsi porté sur la capacité du Chlorophytum à réduire la présence en toluène dans l’air en environnement clos, dont les résultats sont repris sur le site :
plantes-depolluantes.com